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Les jus de légumes et la santé

 

Le corps humain est tellement parfait que tout a été prévu pour traiter et éliminer les toxines. Certains parleront d’émonctoires, nous préférerons le terme éloquent de filtres épurateurs que sont :

 
  • Le foie
  • Les intestins
  • Les poumons
  • Les reins
  • La peau
 

Le principe même de l’élimination naturelle des toxines est déjà prévu dans les fonctions naturelles du corps.

Ce qui avait été sous-estimé c’est la quantité croissante et exponentielle de toxines auxquelles le corps est exposé. C’est la raison pour laquelle il est indispensable de procéder, d’une manière ou d’une autre, non seulement à un nettoyage, selon les méthodes les plus naturelles, mais aussi à un soutien d’élimination de ces organes.

Autrement dit, il est logique de nettoyer pour faciliter le fonctionnement puis de nourrir pour soutenir le bon fonctionnement du système de défense du corps qui porte un nom : le système immunitaire.

 

Pourquoi les jus peuvent restaurer et soutenir notre immunité ?

Les jus contiennent de nombreux nutriments qui contribuent à régénérer le corps, à renforcer l’immunité et ainsi à prévenir les maladies ou à lutter contre elles.

 

« Les jus fournissent l’eau, les acides aminés et les glucides facilement assimilables, une grande abondance de vitamines, de minéraux, d’enzymes, d’antioxydants, de phytonutriments et de fibres solubles ».

 


En fonction des compositions choisies, les jus de légumes auront un rôle drainant, reminéralisant, dynamisant, antioxydant, détoxinant, fortifiant, alcalinisant…

 

 

Jus de betterave

Il est riche en minéraux et oligo-éléments, particulièrement magnésium et en potassium. C’est l’un des jus les plus intéressants pour aider à la synthèse des globules rouges du sang et pour stimuler le système sanguin en général. Il aide le foie à métaboliser les acides gras et contribue à renforcer le système immunitaire en activant l’oxygénation des cellules.

 

 

Jus de chou

Il possède un fort taux de soufre et de chlore ainsi qu’un pourcentage élevé d’iode. L’association du soufre du chlore entraîne un nettoyage de la membrane muqueuse de l’estomac et de l’appareil digestif. Il aide à détoxifier l’organisme, à prévenir et à combattre l’anémie, à la construction musculaire et à garder une belle peau. Véritable cocktail antioxydant riche en vitamine C, K et en calcium.

 

 

Jus de carotte

C’est la plus riche source de vitamine A que le corps humain puisse assimiler rapidement. Ce jus est un agent de résistance aux infections, son action se conjuguant à celle des glandes surrénales. Il est un stimulant de la vigueur de la vitalité. Le jus de carotte n’est ni plus ni moins que l’eau organique de la qualité la plus pure et le meilleur aliment pour le corps. Très alcalinisant, le jus de carotte est très reminéralisant et tonifiant, il augmente la résistance générale du terrain en renforçant les défenses naturelles.

 

 

Jus d’épinard

Le jus d’épinard est l’aliment le plus vital pour l’appareil digestif dans son ensemble. Il aide à combattre et à prévenir l’ostéoporose, à réguler la tension artérielle, à lutter contre les maladies inflammatoires. C’est un jus très alcalin à forte teneur en minéraux, qui aide notre corps à prévenir et à combattre l’acidose.

 

 

 

Jus de radis

Combiné au jus de carotte il aidera à tonifier les muqueuses. Sa concentration en potassium, en sodium, fer et magnésium en fait un bon réparateur et adoucisseur des muqueuses. Il aide à la détox du foie et soigne la vésicule biliaire. Ce jus est un aliment alcalinisant et tonifiant. Il permet de fluidifier les mucosités, il est expectorant.

 

Jus de fenouil

Le jus de fenouil est un très bon constructeur du sang en l’association avec les jus de carottes et de betteraves selon le Dr Norman W. Walker. Très riche en antioxydants, il est antibactérien et anti-inflammatoire. Il peut aussi avoir une action expectorante, augmentant l’expulsion du mucus de la trachée et/ou des branches pulmonaires. A marier avec des saveurs douces comme de la pomme, du concombre ou du chou chinois.

 

 

Jus de cèleri

C’est son pourcentage élevé (110 mg/100 g) en sodium organique vital qui constitue la qualité la plus remarquable du jus de céleri. Excellente source de calcium (52 mg/100 g), essentielle à la santé osseuse et au bon fonctionnement musculaire. En médecine chinoise il est utilisé pour lutter contre le diabète. Du fait de sa grande richesse en vitamine C, ce jus renforce l’immunité et prévient les maladies infectieuses.

 

 

 

Ostéopathie viscérale

Parlons un peu d'Ostéopathie...

 

C'est une thérapie manuelle visant à traiter toutes les restrictions de mobilité de toutes les structures du corps.
A partir du moment où une partie du corps humain perd sa mobilité, elle est source d'un déséquilibre de notre état de santé ; c'est le cas de nos articulations, nos ligaments, muscles, tendons...mais aussi de nos viscères !!
 
Les viscères sont nos organes présents à l'intérieur de nos cavités thoracique, abdominale et pelvienne (cœur, poumons, estomac, intestins, reins, vessie, utérus).
Tous ces organes, pour certains vitaux et pour d'autres indispensables à un bon état de santé sont reliés entre eux par une continuité de fascias, ligaments et muscles et attachés à notre colonne vertébrale.
Ils sont soumis au bon fonctionnement de notre muscle respiratoire principale : la diaphragme et soutenus par un deuxième tapis musculaire : le périnée.
 
 
 
 
Pourquoi est-il si important que nos viscères soient mobiles ?
 
Parce que les gaines, fascias qui les entourent et les relient entre eux contiennent le passage nerveux et vasculaire.
Si un ou plusieurs organes, par un état de tension ou une perte de mobilité, gêne le passage, cela engendre des altérations de la fonction viscérale et/ou digestive mais peut aussi provoquer une perturbation vertébrale à l'origine de douleurs dorso-lombaires.
 
 
 
 
Comment un organe peut-il être tendu ?
 
Un organe peut créer une diminution de sa mobilité par multiples facteurs : une alimentation non adaptée selon son métabolisme, son activité, qui sera à l'origine d'efforts de digestion inutile créant des tensions au long terme, une intolérance créant des spasmes continus des organes creux source d'inconfort digestif et de douleurs abdominales.
Mais aussi et surtout, nos viscères sont très vulnérables au stress chronique et au manque de repos.
Un blocage vertébral peut également envoyer un signal nerveux altéré à l'organe qu'il innerve.
 
Et tout ça dans une consultation ?
 
Un ostéopathe considère un patient dans sa globalité, c'est à dire que pour quasiment tous les motifs de consultations, et notamment :
  • Douleurs ou dysfonctionnements abdominaux, gynécologiques et urinaires
  • Troubles de la digestion
  • Douleurs dorso-lombaires
  • Douleurs du bassin et du coccyx

votre ostéopathe va tenir compte de l'état de santé de vos viscères en allant les palper dans leur ensemble à la recherche de zones de tension qui pourraient être en lien avec la symptomatologie et la clinique du patient.Travailler nos viscères est une qualité nécessaire en ostéopathie si l'on traiter le motif de consultation du patient de manière la plus complète possible.

Fybromyalgie et magnésium

Le déficit en magnésium déclenche une hypersensibilité généralisée et des perturbations neuro-immuno-endocrinologiques. Ce sont des caractéristiques présentes chez beaucoup de patients souffrant de fibromyalgie.

La fibromyalgie est une affection invalidante qui touche environ un million de personnes en France. Douleurs diffuses, fatigue, troubles de concentration et de mémoire sont le lot quotidien de ces patients. Cette affection est source de handicap et d'invalidité importants.


Pour beaucoup, elle est la spasmophilie de temps modernes. Il s'agit en fait d'une complication d'un terrain hypersensible, aussi appelé terrain spasmophilie. Le terme spasmophile est réservé aux pays francophones, mais la notion d'hypersensibilité générale correspond à la description traditionnelle de la spasmophilie.

 

magnesium

 

Le magnésium joue un rôle important pour la majorité des personnes souffrant de spasmophilie. Quand on prive un rat de magnésium dans son alimentation, il devient hypersensible au bruit et au stress. Selon l'étude très officielle de nutrition française SUVIMAX, 70 % des Français ont un déficit d'apport nutritionnel en magnésium. Même s'il n'existe pas de consensus sur l'origine de la fibromyalgie, de nombreuses publications montrent qu'il existe des perturbations neurologiques, immunitaires et endocriniennes.

Le magnésium reste un élément thérapeutique simple bien toléré qui doit être évalué et testé chez les sujets souffrant de fibromyalgie.

Le magnésium est un élément trace important pour de nombreuses fonctions métaboliques. Il est un cofacteur de plus de 300 enzymes dans l'organisme. Presque toutes les enzymes du cycle de Krebs on besoin de magnésium pour fonctionner. Le cycle de Krebs est un cycle permettant la production d'énergie à partir du glucose. Il est aussi indispensable pour la libération d'énergie à partir de nos molécule carburant appelée ATP. Il joue un rôle dans la perméabilité des membranes, la production des acides gras polyinsaturés, le stress oxydatif et les processus inflammatoires. Le magnésium régule le système immunitaire, modère les réactions inflammatoires, permet un meilleur fonctionnement neurologique et hormonal.

 

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Le magnésium marin est mieux assimilé et mieux toléré par l'organisme (oxyde, carbonate...). Produit naturel, il n'a pas les effets secondaires laxatifs du magnésium de synthèse. Le magnésium marin est extrait de l'eau de mer dans laquelle il se trouve naturellement présent (1,25 g par litre). Il contribue tant à soutenir l'activité diurne que le travail cellulaire de la nuit. Il se prend matin et soir.

Surcharge pondérale et obésité

Le poids est un sujet inépuisable pour la presse grand public et dans les conversations quotidienne... Le surpoids est un sujet très sérieux. L'OMS parle d'épidémie pour l'obésité et le syndrome métabolique est en plein essor.

La prise de poids est secondaire à un déséquilibre entre les apports alimentaires et ce qu'en fait l'organisme, absorption, énergie, stockage. Comme dans toute maladie, l'obésité est le résultat d'une interaction entre notre état intérieur et notre environnement. L'état intérieur est la résultante de notre génétique et de notre histoire depuis notre conception. Tous les éléments de cette histoire sont à prendre en compte : infections, vaccins, médicaments, psychologie, hormones. Notre environnement est riche est complexe.

De nos jours, poids excessif rime le plus souvent avec facteur de risque de maladie. La plupart des maladies sont plus fréquentes chez les patients obèses : hypertension artérielle, diabète, cancer, arthrose... Il est clairement établie que le raccourcissement de la durée de vie est d'autant plus important que le poids augmente. Les articulations des membres inférieurs, en particulier les genoux, tolèrent mal un excès de poids. Cela se traduit par une arthrose précoce. Les articulations des hanches et des chevilles répartissent le poids sur une surface de contact plutôt large.


L'obésité est maintenue en raison d'un cercle vicieux. Les cellules graisseuses produisent une substance régulant l'appétit, mais l'inflammation souvent présente dans l'obésité empêche cette substance d'agir. La leptine est un messager, produit par des cellules de la graisse : les adipocytes. Elle font partie d'un ensemble de molécules appelées les adipokines. Celles-ci jouent un rôle essentiel dans les conséquences négatives d'un excès de tissu graisseux : hypertension artérielle, diabète, cancer, maladie cardiovasculaire et arthrose. La graisse n'est donc pas uniquement un entrepôt de calories excessives inutilisées mais aussi un tissu biologiquement actif. A l'état normal, la leptine informe le cerveau sur l'état de notre masse grasse. Une augmentation de la leptine et dans le même temps stimule notre système sympathique. Nous mettons en mouvement pour augmenter la dépense énergétique. Si tout se passe bien, quand la graisse augmente, nous sommes plus actifs et notre appétit diminue et tout cela grâce à la leptine. Dans certaines situations, il s'instaure une résistance à la leptine. Ceci perturbe le cycle de régulation de notre masse grasse en n'activant plus le sympathique et ne modérant plus notre appétit.

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La flore intestinale a un rôle clé dans notre organisme. Elle est aujourd'hui reconnue comme un facteur important dans l'obésité. L'obésité et le diabète de type 2 sont caractérisés par une inflammation de faible intensité associée au développement d'une insulino-résistance. L'excès alimentaire et le manque d'activité physique peuvent contribuer au déséquilibre énergétique favorisant à terme l'obésité. Cependant, dans une population type soumise à une abondance alimentaire, tous ne développe pas une obésité ou une hyperglycémie. Il a été suggéré l'existence d'un autre facteur environnemental étroitement associé à l'hôte et impliqué dans le contrôle du poids et de l'homéostasie énergétique : la flore intestinale.


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Il est clairement démontré que le syndrome d'apnées du sommeil (S.A.S.) est lié à l'obésité. Les patients sont plus fréquemment porteurs d'un syndrome métabolique que des sujets contrôles. Le syndrome métabolique correspond à un ensemble de signes cliniques et biologiques :

  • Un tour de taille augmenté : supérieur à 102 cm chez l'homme et à 88 cm chez la femme.
  • Une glycémie à jeun supérieure à 1.10 g/l.
  • Une pression artérielle supérieure à 130/85.
  • Des triglycérides augmentés (supérieurs à 1.50 g/l) ou un HDL-cholestérol abaissé (inférieur à 0.4 ou 0.5 g/l).

L'accumulation de graisse viscérale, qui constitue pratiquement un organe à part, semble à la base des pathologies cardio-métaboliques gravitant autour de ce syndrome.

La prise de poids est certes une question de mauvaise alimentation mais révèle surtout de réels problèmes psychologiques, souvent enfouis au plus profond de chaque individu.


L'objectif thérapeutique est certainement la perte de poids mais pas n'importe quel prix et donc pas n'importe comment...

 

Nutrition et surcharge pondérale

Même si la prise en charge psychologique est au centre de la prise en charge de l'obésité, pour maigrir il faut manger moins ! Sauf des protéines. Elles aident à perdre et stabiliser le poids. Le meilleur programme diététique pour perdre du poids dans les meilleures conditions est une alimentation pauvre en glucides et optimisée en protéine. Les sucres sont les principaux ennemis du patient obèse. Ils font grossir et surtout favorisent les fringales et donc le grignotage chez ces personnes dont le métabolisme de l'insuline est souvent perturbé. Les protéines (les acides aminés), sont aussi caloriques que les glucides mais elles n'ont pas les effets néfastes sur l'appétit et l'insuline, elles nourrissent et protègent le muscle et le foie et sont de merveilleux coupe-faim (effet satiétogène majeur des protéines). Le but n'est pas de manger des protéines en excès mais bien d'en consommer la quantité optimale en fonction de ses besoins, donc de sa taille et de son poids.

Micronutrition et surcharge pondérale

Oméga 3

Plusieurs travaux ont contribué à mettre en évidence l'apport d'acides gras essentiels et ses conséquences sur le bilan énergétique ainsi que ses effets sur la lipolyse.

legume-poisson

Tryptophane

Au cœur de son action satiétogène, antidéprime et promotrice d'un sommeil réparateur, cet aminé permet des actions puissantes anti-grignotage.

Magnésium

C'est un sel minéral, est l'un des principaux cofacteurs enzymatiques, c'est à dire l'un des facteurs indispensables à une bonne digestion. Il participe au métabolisme des glucides et des lipides et à la synthèse des protéines. Le magnésium est obligatoire à la transmission de l'influx nerveux et permet de stabiliser l'activité de l'ensemble des cellules et de diminuer leur hyperexcitabilité.


Psychothérapie et surcharge pondérale

La prise de poids est certes une question de mauvaise alimentation mais révèle surtout de réels problèmes psychologiques, souvent enfouis au plus profond de chaque individu. Pour traiter le surpoids, il faut en premier lieu analyser ce qui se passe dans la tête des gens, comprendre leurs émotions, leur souffrance et leur motivation à perdre du poids, et surtout en connaître les causes profondes.

Activité physique et surcharge pondérale

De façon générale et globale, le sport ne fait ni grossir, ni maigrir. L'activité physique fait partie de notre hygiène corporelle. La vie c'est le mouvement, l'immobilité est donc source de maladie. Souvent l'activité physique permet d'augmenter la masse musculaire et de baisser la masse grasse. La balance traditionnelle peut montrer une stabilisation du poids. L'activité physique est un moyen excellent de consommer le sucre présent dans notre organisme ce qui nous évite de le stocker sous forme de graisse. De façon plus précise, l'endurance cardiovasculaire permet d'utiliser les graisses de réserve. Les activités comme le vélo, la natation, la marche seront pratiquées au moins une heure par séance, et si possible plusieurs fois par semaine.


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La longévité en naturopathie

 

Le concept de vieillissement réussi s'est développé relativement récemment dans les années 80, à partir des travaux scientifiques qui ont défini trois types de vieillissement :


    • Le vieillissement pathologique, avec morbidités : dépression, démence, troubles de la locomotion, troubles sensoriels, affections cardiovasculaires fréquemment associées à une dénutrition favorisant dans ce contexte poly-pathologique l'émergence de pathologies aiguës.

  • Le vieillissement usuel ou habituel, avec des atteintes définies comme physiologiques, liées à l'âge, de certaines fonctions. Il s'agit d'une réduction des réserves adaptatives, conduisant à un risque de déséquilibre en cas de survenue d'un phénomène aigu. C'est ce qu'on définit actuellement par le syndrome de fragilité, qui se caractérise par un risque de décompensation fonctionnelle conduisant à une aggravation de l'état de santé ou à la dépendance.













  • Le vieillissement réussi : à haut niveau de fonction, avec maintien des capacités fonctionnelles ou atteinte très modérée de celles-ci, absence de pathologies.

Les travaux concernant l'état de fragilité ont considérablement favorisé la compréhension du vieillissement raté. En effet, pour bénéficier d'une longévité réussie, la 1ère des mesures sera de dépister toute situation de fragilité.

 

L'état de fragilité se définit comme la conjugaison de 3 éléments :

    • Une chute trop importante de la masse musculaire, que l'on appelle la sarcopénie.

 

  • Cette sarcopénie s'associe à 2 déclins : celui des défenses immunitaires, qui prédispose à une vulnérabilité aux infections, et le déclin cognitif qui se manifeste dans un 1er temps par des troubles de la mémoire, pour évoluer vers les troubles de l'attention et de la concentration, des performances intellectuelles.

 

Ces trois déclins sont le témoin des difficultés d'adaptation des systèmes neuroendocriniens, métaboliques, immunitaires que les scientifiques ont appelé charge allostatique, ce mot barbare et méconnu du grand public est intéressant puisque aujourd'hui les chercheurs évaluent par des tests biologiques la charge allostatique et définissent pour chacun un score allostatique.

L'allostasie fait référence à une notion d'équilibre d'homéostasie et se définit comme la capacité de parvenir à la stabilité à travers le changement.

La longévité réussie a évolué ces dernières années, et est actuellement abordée sous différents angles : médical, fonctionnel, biologique, comme nous venons de le voir, mais aussi sous l'angle social, psychologique et philosophique.

Si le concept de vieillissement réussi est souvent associé aux notions de longévité et d'absence de pathologies, on ne peut faire abstraction de celles de qualité de vie, bien-être physiologique, bonheur.

 

Une enquête récente du National Geographic aux Etats-Unis auprès de trois populations où l'on connaît une vieillesse particulièrement active, les Japonais de l'île d'Okinawa, les Italiens de la Sardaigne et un groupe d'Américains membres de l'église des adventistes, a révélé que les cinq facteurs qui jouaient un rôle déterminant pour ces trois groupes étaient les suivants :

  • Ne pas fumer.
  • Manger des fruits, des légumes et des grains entiers.
  • Etre actif tous les jours.
  • Accorder la priorité à la famille.
  • Etre engagé dans la société.

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En synthèse des connaissances actuelles il sera intéressant pour parvenir à une longévité réussi à la fois de surveiller et de soutenir en permanence :

  • La fonction musculaire.
  • Les fonctions immunitaires.
  • Les fonctions cognitives et les aptitudes psychomotrices.
  • Aider l'installation de bonnes stratégies d'adaptation, conduisant à un véritable art de vivre sa longévité que certains appellent la sagesse.

 

Pour retarder le plus possible les maladies et les limitations de la vieillesse, la recherche scientifique a largement démontré l'efficacité de pratiques individuelles liées au mode de vie.
Voici celles qui sont le plus largement soutenues par les scientifiques :

  • La prévention des problèmes héréditaires.
  • L'abstinence de tabac.
  • La vie affective et le soutien social.
  • L'assiette.
  • L'activité physique.
  • La gestion du stress.

 

Les trois secrets de la longévité réussie :


  • L'assiette

    Il faut apprendre à mieux connaître, et mieux comprendre les protéines alimentaires et leurs effets. Ce sont de grands colliers de perles dont chacune d'entre elles est un acide aminé, 8 d'entre eux sont indispensables, puisque l'organisme ne sait pas les fabriquer. Les protéines sont les briques de l'organisme, mais aussi elles permettent à l'organisme de fabriquer des anticorps pour l'immunité, des neuromédiateurs pour le cerveau.

    Le conseil alimentaire intègre les recommandations destinées à la population, notamment la diversité et l'équilibre. Il s'inspire du modèle méditerranéen d'inspiration crétoise (la densité nutritionnelle afin de limiter les calories vides, l'apport des micronutriments protecteurs du vieillissement, les bonnes associations alimentaires pour contrôler l'équilibre acido-basique, le choix des huiles afin de garantir un rapport oméga 3/oméga 6).

    Enfin, point essentiel en micro nutrition, une alimentation santé individualisée doit être parfaitement adaptée aux susceptibilités individuelles, c'est à dire contribuer à une bonne digestion et être bien tolérée.

  • L'activité physique

    Les activités physiques les plus conseillées pour la longévité réussie sont les exercices d'endurance qui n'apportent que des bienfaits à l'organisme. Ainsi, la marche, le vélo, la natation sont le plus souvent prescrits.

    Nous avons également les exercices de renforcement musculaire qui permettent de maintenir la force et la masse musculaire. Ce sont les exercices de musculation, qui permettent de gagner en tonicité corporelle.

    Enfin, les exercices d'étirement pour augmenter la souplesse des articulations, limiter les raideurs musculaires et améliorer la posture.

  • La gestion du stress

    Les enquêtes de satisfaction de vie auprès des personnes âgées donnent des résultats étonnamment bons, ainsi que les enquêtes sur le sentiment subjectif de santé. Les capacités d'adaptation se manifestent par l'art de gérer les épreuves, la capacité à s'investir, se projeter dans l'avenir, se fixer des objectifs. Ces capacités d'adaptation s'exercent toute la vie pour faire face aux évènements stressants.

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Syndrome de lintestin irritable

 


L'intestin est un univers complexe dont une grande partie est méconnue, de nouvelles cellules immunitaires ont été récemment découvertes et la majorité des bactéries intestinales ne sont pas identifiées. Même au niveau cellulaire, il nous reste encore beaucoup à découvrir.

Une maladie est la résultante, à un moment donné, de la rencontre d'un terrain (génétique, hormonal, immunitaire, nutritionnel, neuropsychologique) avec son environnement (psychologique, social, aérien, nutritionnel).

Le syndrome de l'intestin irritable (SII), n'est pas considéré comme une maladie proprement dite mais comme un trouble fonctionnel.


 

Les différents symptômes de l'intestin irritable :

  • De la constipation ou de la diarrhée, parfois en alternance.
  • Des douleurs et des crampes au ventre, qui disparaissent souvent avec l'évacuation des gaz ou des selles.
  • Des ballonnements et des flatulences.
  • Un besoin parfois urgent d'aller à la selle.
  • Une évacuation incomplète des selles, avec besoin impériaux d'y retourner.
  • La présence de mucus dans les selles.

Quels que soient la maladie ou le syndrome envisagés, les douleurs abdominales apparaissent à partir de quatre mécanismes :

  • Mécanique :

    La distension d'un organe creux détermine une douleur. Il s'agit en général de douleur appelée colique à type de spasme, la douleur augmente progressivement et évolue par crise.

  • Inflammatoire :

    L'inflammation d'un ou plusieurs éléments contenus dans l'abdomen entraîne la libération de molécules à l'origine de douleurs en raison de leur action sur le système nerveux local. L'inflammation est une réaction immunitaire du corps confronté à une agression : pénétration de molécules étrangères ou considérées comme telles, destruction de tissus. De petites lésions inflammatoires au niveau de l'intestin seraient à l'origine de troubles de la motricité, de la sensibilité et d'une mauvaise tolérance alimentaire.

  • Ischémique :

    L'obstruction d'une artère par un caillot provoque l'arrêt de la perfusion par le sang d'une zone tissulaire occasionnant une douleur aiguë. Comme l'obstruction peut être partielle ou provisoires. Comme le cœur, les muscles de la paroi intestinale ont besoin d'oxygène pour fonctionner, il arrive que des personnes âgées développent une artérite digestive provoquant des douleurs en période de digestion. Si on évoque une origine ischémique aux douleurs présentées par le patient, il ne s'agit plus d'un syndrome de l'intestin irritable.

  • Neurologique :

    Il n'existe pas de douleurs sans système nerveux. Ce système intervient donc systématiquement dans la douleur. Toute altération du système nerveux sensitif depuis les petites ramifications au niveau des tissus jusqu'aux structures complexes du cerveau peut être à l'origine de douleurs. L'innervation de l'intestin est extrêmement développée. Ce système neurologique est autant sensible à la distension abdominale, qu'aux hormones fabriquées par l'intestin, qu'aux cytokines (molécules produites par le système immunitaire).

Comme pour toutes les affections liées à l'hypersensibilité, les femmes sont deux à trois fois plus nombreuses à être atteintes du syndrome de l'intestin irritable que les hommes.

 

Le raisonnement intégratif permet de proposer et de créer des réponses thérapeutiques individualisées tenant compte de notre ignorance...

 

 

Psychothérapie et syndrome de l'intestin irritable

Comprendre et accepter ses symptômes est une étape nécessaire vers le bien-être...

 

 

Sophrologie et syndrome de l'intestin irritable

Cette technique permet de diminuer l'ensemble des symptômes (les douleurs abdominales, les ballonnements, l'anxiété).

 

 

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Compléments alimentaires et syndrome de l'intestin irritable

  • Les probiotiques

    Bactéries vivantes non dangereuses dont les effets sont multiples sur le système immunitaire, la digestion, la muqueuse intestinale et la flore intestinale. Chaque souche a des propriétés originales, chaque mélange a donc des effets différents sur les symptômes, il est important de se renseigner auprès du fabricant sur les études et propriétés particulières supposées ou prouvées de leurs probiotiques.

  • Les prébiotiques

    Ce sont des substances qui modifient la flore intestinale et ont démontré des effets bénéfiques sur la santé. Leur action a aussi été démontrée dans le syndrome de l'intestin irritable. Ils sont souvent associés aux probiotiques en raison de la synergie de leurs effets.

  • Les antioxydants

    Les diverses vitamines, les minéraux, les acides gras polyinsaturés ont chacun des effets sur la physiologie cellulaire. La muqueuse étant composée de cellules, on ne peut pas ignorer leur importance pour améliorer l'état de la muqueuse et en particulier, si la biologie a démontré un déficit ou une carence.

 

Nutrition et syndrome de l'intestin irritable

L'aspect nutritionnel sera bien entendu corrigé par les modifications de l'alimentation. On n'oubliera pas les organes intervenant dans la digestion : la bouche pour la mastication, l'estomac qui a besoin d'acidité, le foie trop souvent surchargé et intoxiqué et le pancréas très sensible au déficit en zinc (70 % de la population). Aliments à éviter : les aliments crus (effet tampon à récurer),les aliments complets (fibres trop dures), les sucres industriels en général, le blé cuit (gluten), les laitages (lactose), le café (grand irritant intestinal).


Phytothérapie et syndrome de l'intestin irritable

  • Macérât de bourgeons de Figuier (action sur la digestion et sur l'aspect anti-stress).
  • Macérât de bourgeons de Noyer (protecteur des muqueuses intestinales, action anti-inflammatoire et s'oppose aux dysbioses intestinales).
  • Macérât d'Airelle rouge (combat les dysbioses et facilite l'élimination des toxines coliques).
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Gestion du stress
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Aborder, gérer ou traiter le stress nous confronte à des phénomènes qui commencent dans la vie courante de tous les individus pour, parfois, finir dans la maladie.

Comme nous nous sommes placés sous l'étoile de l'intégratif, il convient de définir ce mot qui peut sembler barbare pour certains et magique pour d'autres. Réunir et rapprocher les nombreux outils diagnostiques et thérapeutiques disponibles...

Le stress existe sur terre depuis l'apparition des espèces vivantes et il est nécessaire à de nombreuses fonctions aussi bien physiques qu'intellectuelles. Ce qui a changé au cours des dernières décennies, c'est la nature des agents stressants et notre incapacité à donner une réponse adaptée avec, comme conséquence, la persistance des processus hormonaux et leur épuisement.

On distingue classiquement trois phases dans les réactions de stress :

    • Une phase d'alarme physiologique et indispensable à la vie.

    • Une phase de résistance au cours de laquelle l'organisme essaie de compenser l'hyperstimulation et y parvient si les apports nutritifs des précurseurs hormonaux et des intermédiaires de synthèse sont suffisants. Dès ce stade des troubles apparaissent mais ils sont réversibles avec la gestion du stress par la nutrition associée aux autres thérapies intégrées.

  • Une phase d'épuisement avec l'apparition de troubles pathologiques qui peuvent être très graves. Les phénomènes de compensation sont dépassés et la seule gestion du stress est insuffisante mais néanmoins nécessaire.
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Du psychosomatique au somatopsychique...

Le versant psychosomatique du stress reste un sujet encore très débattu et complexe, au point que certains en abusent pour établir des corrélations entre les émotions et les maladies. Car, depuis des temps immémoriaux, l'humanité a remarqué des liens de causalité entre un bon moral et une bonne santé. Certaines dysfonctions du métabolisme ou du comportement des cellules, des tissus ou des organes se répercutent sur notre système nerveux. Elles induisent, favorisent et/ou entretiennent un stress psychologique qui, à son tour, les aggrave souvent.

 

Nutrition et gestion du stress


Le plus grand défaut de notre alimentation actuelle est l'excès de glucides (sucres rapides ou lents). Il y a des répercussions négatives sur l'équilibre acide/base, le risque de diabète, d'hypertension, le vieillissement mais aussi sur les réactions de stress. De nombreuses études ont démontré que la diminution de sucre, au petit- déjeuner ou/et dans la journée, permet d'améliorer les troubles du comportent de l'enfant. Certaines personnes sont confrontées à des allergies ou des intolérances alimentaires, parfois même très nombreuses. Ces intolérances conduisent à des réactions inflammatoires, des restrictions et des évitements alimentaires sources de carences et de réactions de stress. Actuellement l'alimentation optimale est représentée par le régime crétois qui permet un apport équilibré des différents nutriments (fruits, légumes, céréales, poissons gras, oléagineux, plantes médicinales...).

 

Les compléments alimentaires et gestion du stress

 

Les probiotiques

Ils sont des ferments vivants. Ils réduisent la perméabilité intestinale, améliorent la tolérance alimentaire tout en régulant le transit. Ils inhibent le développement de flores pathogènes, régulent le système immunitaire et renforcent les défenses contre les infections.

 

Les prébiotiques

Ce sont composés alimentaires non digestibles qui affectent l'hôte de façon bénéfique en stimulant de façon sélective, la croissance et/ou l'activité d'une ou plusieurs espèces bactériennes dans le côlon.

 

Les acides gras polyinsaturés (AGPI)

Les plus populaires actuellement sont les omégas 3 qui sont souvent déficitaires dans notre alimentaire. Il va permettre d'apporter aux cellules le fameux DHA (acide docosahexaénoïque), qui est l'acide gras le plus difficile à synthétiser par notre organisme. Il est pourtant vital pour assurer un bon fonctionnement cérébral.

 

Les minéraux

  • Magnésium >> transmission de l'influx nerveux, principal cofacteur enzymatique.
  • Fer >> production de plusieurs neuromédiateurs, transport de l'oxygène.
  • Zinc >> synthèse des neuromédiateurs et régulation hormonale.

 

Les vitamines

  • B1 (calme l'anxiété, diminution de la fatigue...).
  • B2, B3 (PP) et B5 (action sur le fonctionnement du cerveau).
  • B6 (formation des messagers : dopamine, sérotonine, GABA...).
  • B9 (action sur la mémoire et la déprime).
  • C (production des catécholamines et antioxydant).
  • D (action positive sur le système nerveux).

 

Les protéines et les acides aminés

  • L'acide glutamique (précurseur de l'acide gamma-amino-butyrique (GABA).
  • La taurine (action directe sur les récepteurs GABA).
  • La L-tyrosine (précurseur de la dopamine, la noradrénaline et l'adrénaline).
  • Le tryptophane(précurseur de la sérotonine).

 

La phytothérapie et gestion du stress

Les plantes agissent souvent à différents niveaux, permettant d'obtenir une action globale avec peu d'effets secondaires. Il existe de nombreuses classifications des plantes parmi les plus efficaces.

stress

Les plantes calmantes ou sédatives :

  • L'aubépine calme les palpitations, la tension artérielle et l'anxiété.
  • La valériane a des effets proches de ceux des anxiolytiques.
  • La passiflore est utile quant les pensées s'agitent trop dans le cerveau.
  • L'avoine et la mélisse officinale améliorent le sommeil.
  • L'angélique régule l'activité des surrénales en cas de stress prolongé.
  • Le houblon et l'escholtzia ont également des effets positifs sur le sommeil.

Les plantes agissantes sur la sérotonine :

Le griffonia, le chiendent, le millepertuis, le safran ont une action sur le contrôle émotionnel, l'irritabilité et les crises de panique.

 

Les plantes adaptogènes :

La rhodiola, le ginseng, l'éleuthérocoque améliorent, comme leur nom l'indique, les capacités d'adaptation et donc le stress.

 

Homéopathie et stress

Le stress mal géré fait partie des indications de l'homéopathie. Son intérêt majeur réside dans son absence d'effets secondaires.

  • NUX VOMICA : c'est un sujet hyperactif, fonceur, autoritaire.
  • ARSENICUM ALBUM : c'est un anxieux agité, méticuleux, maniaque.
  • IGNATIA AMARA : elle a des sensations de boules à la gorge, elle est oppressée.
  • GELSEMIUM : c'est un grand peureux, très sensible au trac et anxieux.
  • ARGENTUM NITRICUM : c'est le remède de la précipitation anxieuse.
  • ACONIT : il sera utile dans les cas aigus de stress.
  • CYCLAMEN : sujet scrupuleux qui a toujours peur de mal faire.
  • ASA FOETIDA :c'est un hypersensible et pour la moindre cause peut s'évanouir.
  • AMBRA GRISEA : c'est un grand timide.
  • PLATINA : c'est plutôt une femme (parfois un homme) hautaine et méprisante.

L'activité douce et régulière et gestion du stress

La respiration diaphragmatique quotidienne et gestion du stress

Arthrose

 

 

articulation-saine



L'arthrose se traduit par une dégénérescence du cartilage articulaire. Elle est souvent accompagnée d'une réaction osseuse sous le cartilage ou avec formation d'excroissances de tissus osseux autour de l'articulation appelées ostéophytes. La synoviale peut réagir en augmentant la production de liquide, c'est l'épanchement. Les autres éléments situés à proximité du cartilage, os, muscles, tendons et capsules sont aussi progressivement altérés. Pour le patient, cela se traduit par des douleurs, un enraidissement et un gonflement articulaire, en raison des excroissances osseuses, de l'épaississement de la capsule ou de l'augmentation de liquide synovial.

 

Arthrose et génétique

La notion d'arthrose familiale est bien démontrée pour les arthroses du genou, de la hanche et de la main. Certaines maladies génétiques comme l'hémochromatose, l'hémophilie favorisent l'apparition de l'arthrose. Certaines anomalies génétiques de production du collagène sont aussi reliées à l'apparition d'arthrose précoce.

 


Arthrose et immunité

Même s'il ne s'agit pas d'une maladie rhumatologique immunitaire comme la polyarthrite rhumatoïde, le système immunitaire joue un rôle essentiel. Les réactions inflammatoires dépendent du système immunitaire. L'intensité ou le type d'inflammation mis en place chez un individu dépend de l'état de son système immunitaire. Par ailleurs, l'activité des chondrocytes est très nettement liée à l'équilibre entre les diverses cytokines, molécules messagères très largement produites par le système immunitaire. Certaines douleurs arthrosiques sont de plus de type inflammatoire avec des douleurs la nuit ou au réveil, elles correspondent à une mauvaise gestion de l'inflammation et donc à un désordre immunitaire.

articulation-arthrosique

Arthrose et hormones

L'activité des chondrocytes est modifiée par les œstrogènes, la testostérone, les hormones thyroïdiennes et la vitamine D. La ménopause est souvent une période d'aggravation de l'arthrose en raison de la carence en œstrogènes. Les carences en vitamine D sont extrêmement fréquentes dans la population et quasiment constantes après 60 ans en l'absence de supplémentation.

 

Dans toutes les pathologies chroniques, on retrouve des possibilités d'intervention à plusieurs niveaux...

 

L'acupuncture

En médecine chinoise, l'arthrose est une stagnation d'énergie froide. L'utilisation des aiguilles, de la digitoponcture et des moxas (pour la chaleur) permet d'obtenir des résultats rapides et efficaces pour une grande partie des douleurs arthrosiques.

 

La chromothérapie

Cette méthode est issue des théories de la médecine chinoise et du génie physique et mathématique d'un neurologue français, le Docteur Agrapart. Elle consiste à éclairer une zone ou un point pendant une période précise avec une lumière monochromatique. Son efficacité pour traiter des arthroses post-traumatiques est souvent impressionnante.

 

La nutrition

Contrairement à beaucoup d'idées reçues, à une exception près, maigrir ne soulage pas l'arthrose du genou. Notre alimentation, trop riche en sucres rapides, alcool, sel de table, oméga 6 et graisses saturées, favorise les processus inflammatoires tant par son action sur l'équilibre acido-basique, sur la surcharge hépatique que sur l'équilibre en acide gras polyinsaturés oméga 6/3. Modifier l'alimentation aura donc un impact positif sur la douleur. Il est recommandé de privilégier les poissons, les viandes pauvres en graisses saturées, les légumineuses, les légumes, un à deux fruits par jour et une quantité modérée de laitages. L'eau joue un rôle important dans la souplesse du cartilage, attention aux quantités de boissons insuffisantes, surtout en cas de transpiration.

 

Les compléments alimentaires

 

Deux minéraux sont essentiels :

  • Le magnésium
    Il joue un rôle essentiel dans la cohérence et l'organisation des fibres du tissu conjonctif aussi bien dans le cartilage que dans les tendons.
  • Le silicium
    Il joue un rôle dans l'architecture de tous les tissus conjonctifs et donc du cartilage. Il semble qu'en vieillissant, il existe plus de carence en silicium.

 

Certains éléments ayant un rôle favorable dans les processus inflammatoires :

  • La vitamine C.
  • La vitamine B6.
  • La vitamine E.
  • Le bêtacarotène.
  • Les oméga 3.

Les glycosaminoglycanes (glucosamine, chondroitine) sont des constituants naturels du tissu conjonctif, des ligaments et du cartilage articulaire. La recherche scientifique a clairement mis en évidence les effets synergiques et complémentaires de ces deux nutriments vis-à-vis de la sphère articulaire.

fruit-legume

La phytothérapie

De nombreuses plantes ont une place de choix dans la prise en charge de l'arthrose, soit par leurs effets sur l'inflammation (curcuma, harpagophytum, ortie...) soit par leur effet sur le cartilage en raison de leur richesse en silice (prèle, bambou), soit en raison de leur effet hormone like (sauge, prèle, soja...).

 

L'homéopathie

L'arthrose fait partie des affections chroniques. L'homéopathie permettra d'aider à traiter les symptômes locaux. Si les douleurs sont aggravées par le froid et l'humidité, il faut penser à DULCAMARA, si en plus, il y a des douleurs nocturnes, on pense plutôt à PHYTOLACCA. Pour les douleurs accrues par les mouvements, BRYONIA est le plus souvent adapté et RHUS TOXICODENDRON s'il y a une amélioration au mouvement et aggravation à l'immobilité. Tous les deux étant aggravés par le temps humide, ils sont fréquemment prescrits.

 

marche en plein air



La marche, lente avec peu d'intensité.